﻿{"id":5405,"date":"2011-01-26T19:04:00","date_gmt":"2011-01-26T18:04:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/le-papier-du-monde-de-ce-jour\/"},"modified":"2011-01-26T19:04:00","modified_gmt":"2011-01-26T18:04:00","slug":"le-papier-du-monde-de-ce-jour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/le-papier-du-monde-de-ce-jour\/","title":{"rendered":"le papier du monde de ce jour"},"content":{"rendered":"<!--Ads0--><div dir=ltr>\n<div style=\"FONT-FAMILY: 'Calibri'; COLOR: #000000; FONT-SIZE: 12pt\">\n<div>&nbsp;<\/div>\n<div  style=\"FONT-STYLE: normal; DISPLAY: inline; FONT-FAMILY: 'Calibri'; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small; FONT-WEIGHT: normal; TEXT-DECORATION: none\">\n<div style=\"FONT: 10pt tahoma\">\n<div>&nbsp;<\/div>\n<div style=\"BACKGROUND: #f5f5f5\">&nbsp;<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div  style=\"FONT-STYLE: normal; DISPLAY: inline; FONT-FAMILY: 'Calibri'; COLOR: #000000; FONT-SIZE: small; FONT-WEIGHT: normal; TEXT-DECORATION: none\">\n<div dir=ltr>\n<div style=\"FONT-FAMILY: 'Calibri'; COLOR: #000000; FONT-SIZE: 12pt\">\n<table style=\"COLOR: #000000\" border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0    width=\"100%\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img src=\"http:\/\/medias.lemonde.fr\/mmpub\/img\/lgo\/lemonde_pet.gif\" \/> <\/td>\n<td align=right><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div  style=\"BORDER-BOTTOM: #ccc0ae 1px solid; PADDING-BOTTOM: 6px; MARGIN-BOTTOM: 10px\">\n<table style=\"COLOR: #000000\" border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0    width=\"100%\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><span style=\"LINE-HEIGHT: 15px; FONT-FAMILY: \">27 janvier        2011<\/span> <\/td>\n<td align=right>&nbsp;<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<div style=\"LINE-HEIGHT: 14px\"><\/div>\n<h1 style=\"LINE-HEIGHT: 25px; MARGIN: 0px 0px 10px\">Ceux qui n&rsquo;aiment plus prendre le  train<\/h1>\n<div style=\"LINE-HEIGHT: 16px\"><strong>Rien ne va plus entre la SNCF et les usagers  exc\u00e9d\u00e9s par des retards et des annulations. Apr\u00e8s la mobilisation des clients du  TGV, des abonn\u00e9s de la ligne TER Paris- Chartres-Le Mans ont lanc\u00e9 une gr\u00e8ve du  contr\u00f4le. Ils r\u00e9clament un d\u00e9dommagement<\/strong><\/div>\n<p> <\/p>\n<table style=\"COLOR: #000000\" border=0 cellSpacing=1 cellPadding=0    width=\"100%\">\n<tbody>\n<tr vAlign=top>\n<td width=28>\n<p>       <\/p>\n<div style=\"DISPLAY: none\">&nbsp;<\/div>\n<\/td>\n<td>\n<div style=\"LINE-HEIGHT: 18px\">\n<div align=justify>\n<p>C&rsquo;est une ligne reconnue <i>\u00a0\u00bb \u00e0        probl\u00e8mes \u00ab\u00a0<\/i> par la SNCF elle-m\u00eame. En d\u00e9cembre 2010, 56,96 % des        trains \u00e9taient \u00e0 l&rsquo;heure, dont seulement 36,42 % aux heures de pointe. Des        passagers, agac\u00e9s par la r\u00e9gularit\u00e9 des \u00a0\u00bb probl\u00e8mes \u00ab\u00a0, ont m\u00eame cr\u00e9\u00e9        l&rsquo;Association de d\u00e9fense des clients et des usagers de la ligne        Paris-Chartres-Le Mans, qui tient sur son site Internet une sourcilleuse        comptabilit\u00e9 des retards et des trains annul\u00e9s. La liste de leurs        r\u00e9criminations semble sans fin.<\/p>\n<p>Pour        Julie Boigt, une infographiste de 37 ans, c&rsquo;en est trop. <i>\u00a0\u00bb La SNCF m&rsquo;a        \u00e9puis\u00e9e, avec ses trains supprim\u00e9s au dernier moment, en retard ou        tellement bond\u00e9s qu&rsquo;\u00e0 Versailles, il faut rester sur le quai. Sans parler        de l&rsquo;angoisse de ne pas arriver \u00e0 temps pour r\u00e9cup\u00e9rer mes deux enfants \u00e0        18 h 30 \u00ab\u00a0<\/i>, dit-elle. Lass\u00e9e de <i>\u00a0\u00bb faire de la corde raide \u00ab\u00a0<\/i>        entre Rambouillet (Yvelines) et la gare Montparnasse et de <i>\u00a0\u00bb prendre        toujours un ou deux trains d&rsquo;avance, par s\u00e9curit\u00e9 \u00ab\u00a0<\/i>, elle a d\u00e9cid\u00e9 de        chercher du travail dans les Yvelines.<\/p>\n<p>Appartenant au r\u00e9seau Transilien, notoirement satur\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0        Rambouillet, puis au r\u00e9seau TER de la r\u00e9gion Centre jusqu&rsquo;\u00e0 son terminus,        cette ligne qui compte 30 000 abonn\u00e9s figure en bonne place parmi les        douze lignes \u00a0\u00bb malades \u00a0\u00bb auxquelles la SNCF entend consacrer un plan        d&rsquo;action. <i>\u00a0\u00bb Les trois premi\u00e8res ann\u00e9es, cela fonctionnait \u00e0 peu pr\u00e8s,        mais, depuis deux ans, rien ne va plus. Le matin, on se demande si l&rsquo;on        sera \u00e0 l&rsquo;heure pour la r\u00e9union de 8 h 30, et, le soir, on sait que l&rsquo;on        risque d&rsquo;arriver trop tard pour coucher les enfants \u00ab\u00a0<\/i>, raconte R\u00e9mi        Dubois, salari\u00e9 d&rsquo;EDF. Son <i>\u00a0\u00bb record personnel \u00ab\u00a0<\/i> entre son domicile        de Chartres et le quartier d&rsquo;affaires de la D\u00e9fense (Hauts-de-Seine) est        un trajet de trois heures &#8211; au lieu d&rsquo;une heure environ.<\/p>\n<p>Voyager        chaque jour en TER, insiste Anne Roulier, 49 ans, l&rsquo;une des responsables        du Comit\u00e9 des usagers de la ligne Paris-Granville (Manche), <i>\u00a0\u00bb r\u00e9sulte        d&rsquo;un choix de vie op\u00e9r\u00e9 par des gens qui pr\u00e9f\u00e8rent \u00e9lever leurs enfants \u00e0        la campagne, les faire \u00e9tudier dans un \u00e9tablissement calme, profiter d&rsquo;un        jardin, alors que, pour le m\u00eame prix, ils devraient se contenter d&rsquo;un        studio \u00e0 Paris \u00ab\u00a0<\/i>. Un mode d&rsquo;existence qui repose tr\u00e8s largement sur        des transports fiables.<\/p>\n<p>Depuis        mardi 25 janvier, tous les voyageurs des trains r\u00e9gionaux titulaires d&rsquo;un        abonnement ou d&rsquo;un forfait sont appel\u00e9s \u00e0 faire la gr\u00e8ve du contr\u00f4le.        Cette action, d\u00e9j\u00e0 engag\u00e9e sur certaines dessertes, consiste \u00e0 refuser de        produire son titre de transport au contr\u00f4leur. Les usagers m\u00e9contents sont        aussi incit\u00e9s \u00e0 brandir un billet factice, r\u00e9alis\u00e9 par les associations,        estampill\u00e9 \u00a0\u00bb troisi\u00e8me classe \u00ab\u00a0. Ou comme les membres du Comit\u00e9 des        usagers de la ligne Paris-Argentan-Granville, une carte d&rsquo;adh\u00e9rent sur        laquelle on peut voir une vache (\u00e0 lait) normande remorquer \u00e0 grand-peine        une rame de TER.<\/p>\n<p>Outre        l&rsquo;am\u00e9lioration de la ponctualit\u00e9 et des conditions de transport, seules        deux revendications sont avanc\u00e9es par ces usagers m\u00e9contents : 200 euros        de ristourne et la promesse du blocage du prix des forfaits en 2011. Ce        sont les deux mesures accord\u00e9es par la SNCF, au titre de \u00a0\u00bb geste        commercial \u00ab\u00a0, le 21 janvier, aux \u00a0\u00bb abonn\u00e9s quotidiens \u00a0\u00bb des lignes TGV,        qui ont imm\u00e9diatement cess\u00e9 leur gr\u00e8ve du contr\u00f4le.<\/p>\n<p>La SNCF        n&rsquo;a pas vu venir la r\u00e9bellion des \u00a0\u00bb navetteurs \u00a0\u00bb des trains r\u00e9gionaux.        <i>\u00a0\u00bb La SNCF et les r\u00e9gions ont \u00e9t\u00e9 prises au pi\u00e8ge de leur communication        mettant en exergue le succ\u00e8s de ces lignes et l&rsquo;am\u00e9lioration globale de        l&rsquo;offre. Ce faisant, elles ont contribu\u00e9 \u00e0 \u00e9lever le niveau d&rsquo;exigence des        usagers \u00ab\u00a0<\/i>, observe Yves Crozet, professeur \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 Lyon        2-Lumi\u00e8re et membre du laboratoire d&rsquo;\u00e9conomie des        transports.<\/p>\n<p><i>\u00a0\u00bb Nous ne sommes pas dans la revendication pure        et dure, nous ne distribuons pas de tracts ni n&rsquo;avons l&rsquo;intention de        bloquer les voies, mais, \u00e0 partir d&rsquo;un certain moment, il faut cesser de        se r\u00e9signer \u00ab\u00a0<\/i>, assure Fr\u00e9d\u00e9ric        F\u00e9licien, 31 ans, animateur-r\u00e9seau dans une organisation humanitaire et        nouvel adh\u00e9rent de l&rsquo;Association des usagers de la ligne Paris-Chartres-Le        Mans. Selon Jean-Roger Condat, 31 ans, son pr\u00e9sident, <i>\u00a0\u00bb les plus actifs        sont les cadres, qui n&rsquo;ont pas trop \u00e0 justifier leurs horaires, alors que        certains salari\u00e9s, \u00e0 force d&rsquo;accumuler les retards, sont plus expos\u00e9s        \u00ab\u00a0<\/i>.<\/p>\n<p>Avec la SNCF, les relations sont parfois tendues        et toujours empreintes d&rsquo;une forte d\u00e9fiance, mais les ponts n&rsquo;ont jamais        \u00e9t\u00e9 coup\u00e9s. D\u00e9but 2010, une r\u00e9duction minimale de 20 euros a m\u00eame \u00e9t\u00e9        consentie sur les abonnements. Quant aux rapports avec les contr\u00f4leurs &#8211;        peu pr\u00e9sents \u00e0 bord des trains -, ils sont r\u00e9duits \u00e0 leur plus simple        expression. <i>\u00a0\u00bb Il n&rsquo;y a pas grand-chose \u00e0 r\u00e9pondre aux voyageurs qui        sont souvent \u00e9nerv\u00e9s<\/i>, soupire un agent de quai. <i>Chaque fois que le 17 h 48 est supprim\u00e9 &#8211;        c&rsquo;est-\u00e0-dire presque quotidiennement -, on nous dit que c&rsquo;est un probl\u00e8me        de mat\u00e9riel. Avancer la m\u00eame explication tous les jours, je comprends que        \u00e7a finisse par lasser. \u00ab\u00a0<\/i><\/p>\n<p>Tr\u00e8s        active en Bretagne et dans les Pays de Loire, l&rsquo;Association des voyageurs        et usagers des chemins de fer de la r\u00e9gion Ouest (AVUC) est \u00e0 l&rsquo;origine de        l&rsquo;appel au mouvement de gr\u00e8ve nationale des \u00a0\u00bb TERriens \u00ab\u00a0. A la t\u00eate de        l&rsquo;association, Willy Colin th\u00e9orise l&rsquo;\u00e9mergence <i>\u00a0\u00bb d&rsquo;une forme de        d\u00e9sob\u00e9issance civique \u00ab\u00a0<\/i> respectueuse de certaines r\u00e8gles &#8211; on ne        resquille pas -, et b\u00e9n\u00e9ficiant de la compr\u00e9hension des cheminots de        terrain. <i>\u00a0\u00bb Nous ne mettons pas seulement en cause la SNCF \u00ab\u00a0<\/i>, assure        ce journaliste localier \u00e0 France 3-Maine. Usager quotidien de la ligne        Laval-Le Mans, il reproche au gouvernement <i>\u00a0\u00bb d&rsquo;inciter les Fran\u00e7ais \u00e0        prendre le train au nom de l&rsquo;\u00e9comobilit\u00e9, mais de fermer les yeux devant        un r\u00e9seau d\u00e9faillant, faute de donner les moyens suffisants \u00e0 R\u00e9seau ferr\u00e9        de France \u00ab\u00a0<\/i>.<\/p>\n<p>L&rsquo;autre        cheval de bataille des associations d&rsquo;usagers est la \u00a0\u00bb cybermilitance \u00ab\u00a0.        S&rsquo;ils ne d\u00e9daignent pas les outils traditionnels (la p\u00e9tition \u00a0\u00bb SNCF, ras        le bol \u00a0\u00bb de l&rsquo;AVUC aurait, selon ses initiateurs, re\u00e7u pr\u00e8s de 10 000        signatures), les comit\u00e9s de voyageurs ma\u00eetrisent parfaitement l&rsquo;outil        Internet.<\/p>\n<p>Souvent        constitu\u00e9s \u00e0 partir d&rsquo;un blog, comme sur Paris-Chartres-Le Mans, ou        relanc\u00e9s par un r\u00e9seau \u00a0\u00bb communautaire \u00a0\u00bb (initialement destin\u00e9 \u00e0 faire        partager les \u00a0\u00bb bons plans \u00a0\u00bb pour trouver des artisans ou une baby-sitter)        comme l&rsquo;association des \u00a0\u00bb navetteurs \u00a0\u00bb du TGV Paris-Tours, ces groupes ont        pris quelques longueurs d&rsquo;avance sur la SNCF gr\u00e2ce au Web et aux r\u00e9seaux        sociaux. Leurs sites ainsi que la pr\u00e9sence qu&rsquo;ils assurent sur Twitter ou        Facebook sont plus efficaces que les rituelles distributions de tracts. On        peut notamment y voir des photos, transmises par des cheminots, de        locomotives immobilis\u00e9es depuis des semaines dans des ateliers de        r\u00e9paration ou dans des garages du fret alors que la ligne manque de        motrices.<\/p>\n<p>Les        militants associatifs participent aussi aux forums de cheminots sur        Internet, o\u00f9 ils rassemblent des arguments techniques et recoupent        certaines informations qui alimenteront leurs n\u00e9gociations avec la SNCF.        Et leur permettront de faire pression sur les conseils r\u00e9gionaux, auxquels        cette derni\u00e8re doit rendre des comptes.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9mergence de ces groupes s&rsquo;est, dans une large mesure,        op\u00e9r\u00e9e \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur des structures repr\u00e9sentatives des voyageurs. Hormis        la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes, Lille et Reims, la F\u00e9d\u00e9ration nationale des        associations d&rsquo;usagers des transports (Fnaut) n&rsquo;est pas parvenue \u00e0 attirer        dans son giron les nouvelles associations. <i>\u00a0\u00bb Il y a eu quelques        contacts avec la Fnaut, mais je les trouve plut\u00f4t endormis. Pour le        moment, on pr\u00e9f\u00e8re se focaliser sur nos probl\u00e8mes \u00ab\u00a0<\/i>, estime le        pr\u00e9sident de la ligne Paris-Chartres-Le Mans.<\/p>\n<p><i>\u00a0\u00bb Dire ce qui ne va pas, c&rsquo;est tr\u00e8s bien mais        cela ne suffit pas, il faut aussi \u00eatre capable d&rsquo;avancer des propositions        plus larges afin d&rsquo;augmenter les moyens attribu\u00e9s au rail        \u00ab\u00a0<\/i>, se d\u00e9fend Jean Sivardi\u00e8re,        pr\u00e9sident de la Fnaut.<\/p>\n<p>Au sortir de la rencontre organis\u00e9e le 21 janvier        avec la SNCF, G\u00e9rard Schrepfer, pr\u00e9sident de l&rsquo;association de        consommateurs L\u00e9o Lagrange-Consommation \u00e9tait encore plus s\u00e9v\u00e8re.        <i>\u00a0\u00bb Ces associations de lignes TGV        sont purement consum\u00e9ristes. Elles ont accept\u00e9 le d\u00e9dommagement propos\u00e9        par la SNCF sans \u00e0 aucun moment poser la question du manque de personnel        et d&rsquo;investissements ni soulever le probl\u00e8me du vieillissement du        mat\u00e9riel. \u00ab\u00a0<\/i><\/p>\n<p>Ce        rendez-vous a \u00e9galement fait appara\u00eetre au grand jour de profondes        divergences d&rsquo;int\u00e9r\u00eats. <i>\u00a0\u00bb La SNCF fait deux poids, deux mesures. Il y a        d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 ce qu&rsquo;elle appelle ses \u00ab\u00a0grands clients\u00a0\u00bb &#8211; les cadres sup\u00e9rieurs        et les professions lib\u00e9rales abonn\u00e9s du TGV &#8211; que l&rsquo;on indemnise, et, de        l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9, les petits clients, usagers de deuxi\u00e8me zone du TER \u00ab\u00a0<\/i>,        proteste Willy Colin.<\/p>\n<p><i>\u00a0\u00bb Il n&rsquo;y a pas que des costards-cravate dans le        TGV Paris-Tours \u00ab\u00a0<\/i>, assure        pourtant David Charretier, pr\u00e9sident de l&rsquo;association qui regroupe les        abonn\u00e9s de cette ligne. <i>\u00a0\u00bb Beaucoup de gens, des femmes, souvent, sont        dans l&rsquo;obligation, apr\u00e8s avoir perdu leur emploi \u00e0 Tours, de venir        travailler en r\u00e9gion parisienne \u00ab\u00a0<\/i>, fait-il        valoir.<\/p>\n<p>A la        SNCF, on assure ne pas chercher \u00e0 diviser pour mieux r\u00e9gner. Et l&rsquo;on        laisse entendre que des propositions permettant d&rsquo;enterrer la hache de        guerre avec les abonn\u00e9s des trains r\u00e9gionaux pourraient \u00eatre formul\u00e9es        sous peu. <\/p>\n<p><b>Jean-Michel Normand<\/b><\/p>\n<\/div>\n<div style=\"LINE-HEIGHT: 13px\">\u00a9 Le Monde<\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; 27 janvier 2011 &nbsp; Ceux qui n&rsquo;aiment plus prendre le train Rien ne va plus entre la SNCF et les usagers exc\u00e9d\u00e9s&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5405"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5405"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5405\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5405"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5405"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.paris-chartres.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5405"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}