Cumul des retards du jour Trains supprimés Ponctualité

jeudi 28 mai 2015

2 kms en 5 minutes pour le TER 16775

Au ralenti à la sortie de PMP ! Ca y est ! On passe Clamart. Versailles heure we come!

8 minutes de retard pour le TER 16775

Le TER 16775 quitte PMP à 18h14 au lieu de 18h06. On ne sait pas pourquoi. Le 18h09 est devant.

Deja 7 min de retard..

Pour le corail PMP depart 18:06 qui est toujours a quai.. Bien sur aucune annonce, aucune info...

A ce demander si ils ne sont pas bons qu'a nous repeter qu'il faut attendre l'arret du train avant de descendre...

Remplacez les par des ordinateurs.. Tout le monde sera gagnant

Yes! Le DEFI de 7h40

Ca fait deux fois cette semaine que le TER 16752 arrive à l'heure à Versailles (7h39) et ça fait deux fois que j'attrappe le DEFI de 7h40. Comme quoi . . .

mercredi 27 mai 2015

Le TER 16775 quitte PMP à 18h33

"Que" 27 minutes de retard !

Retard

Et deja 20 minutes de retard au depart de Paris MP pour le corail prévu à 18:06.. Aucune certitude pour le départ (de toute facon il est comptabilisé en retard pour les stats alors 10 min de plus ou de moins...

TER 16775 aura, au moins, 15 minutes de retard

Mise à quai tardive pour le TER 16775 (départ PMP à 18h06). Annoncé avec 15 minutes de retard, la petite voix parle maintenant d'un depart à 18h36 !!!

Signez la pétition de Que Choisir!

Aux côtés de l'UFC - Que Choisir, obtenez la tarification à la qualité des trains régionaux

Nous sommes chaque jour plus de 4 millions d'utilisateurs des trains régionaux, qui comptons sur la ponctualité de ces trains du quotidien pour nous rendre sur notre lieu de travail ou d'études.

Pourtant nous constatons, année après année, les mêmes retards récurrents, les mêmes annulations de trains inexpliquées, la même opacité sur les causes réelles de cette situation de moins en moins acceptable. En 2014, plus d'un train régional sur dix a subi un retard, et beaucoup plus en heure de pointe sur certaines lignes critiques. C'est ainsi, pour des voyageurs quotidiens, au moins un retard subi chaque semaine, avec des conséquences lourdes sur nos vies professionnelles et personnelles.

En 2015, année d'élections régionales, nous demandons aux futurs Conseils Régionaux, en charge des questions de transports, d'imposer aux transporteurs (SNCF et RATP) la mise en place d'un tarif variable de l'abonnement, qui soit fonction de la qualité réelle. Tout retard répété sur une même ligne doit donner lieu à une baisse automatique du prix de notre abonnement pour le mois suivant.

Cette tarification à la qualité aura deux vertus. Elle sera tout d'abord une incitation forte pour les transporteurs à améliorer leur qualité de service, puisque tout retard leur sera coûteux. Elle nous fera en outre sortir de notre condition de consommateurs captifs, pour enfin acquérir notre statut d'usagers, légitimes dans notre exigence de ponctualité.

Usager des trains régionaux, je signe la pétition de l'UFC - Que Choisir pour faire de 2015 l'année de la tarification à la qualité des trains régionaux :

http://www.quechoisir.org/app/petition/?id=5&utm_source=emailcampaign190&utm_medium=phpList&utm_content=HTMLemail&utm_campaign=Documents+et+application+mobile+transports+r%C3%A9gionaux

 

 

Retards des TER : la SNCF déraille, selon l'UFC-Que choisir

 

Malgré des investissements massifs, la France reste dans le wagon de queue pour ses transports régionaux. Les contribuables ont-ils "arrosé le désert" ?

TER stationnant en gare de Portet-Saint-Simon. Située à la bifurcation des lignes Toulouse-Bayonne et Portet-Saint-Simon/Puigcerda, cette gare desservie par quatre lignes est gérée conjointement par RFF et la SNCF. Comme beaucoup d'autres gares françaises, elle fait l'objet d'un programme de rénovation dans le cadre des contrats de projets État-région. 
TER stationnant en gare de Portet-Saint-Simon. Située à la bifurcation des lignes Toulouse-Bayonne et Portet-Saint-Simon/Puigcerda, cette gare desservie par quatre lignes est gérée conjointement par RFF et la SNCF. Comme beaucoup d'autres gares françaises, elle fait l'objet d'un programme de rénovation dans le cadre des contrats de projets État-région.  © LANCELOT FREDERIC/SIPA
Par

L'UFC-Que choisir a annoncé mardi matin qu'elle avait mis en demeure l'autorité des transports en Ile-de-France, le Stif, pour qu'elle modifie son contrat de service public avec la SNCF et la RATP. L'association de consommateurs estime par ailleurs que l'ensemble des régions devrait "mettre la qualité des transports au coeur des politiques régionales". Premier critère de qualité, la ponctualité des trains est au coeur d'une grande étude publiée mardi, et le constat est alarmant.

Malgré des investissements massifs, des régions notamment, la France "reste dans le wagon de queue" si on la compare avec les autres pays d'Europe occidentale : 89,5 % des trains sont à l'heure, contre 96,4 % en Autriche ou encore 94,9 % en Allemagne et aux Pays-Bas. L'Italie, le Royaume-Uni et la Belgique devancent aussi la France, de façon moins marquée. À la veille des élections régionales, l'UFC espère "inscrire les transports en commun dans la campagne", explique son président Alain Bazot, car "quand on se regarde on s'indigne, dès qu'on se compare on se révolte".

L'UFC-Que choisir a lancé plusieurs initiatives mardi, dont une pétition pour réclamer un tarif "en fonction de la qualité", et une application mobile (pour Android et iOS) permettant aux usagers de signaler les retards à répétition et constituer un observatoire indépendant des retards.

L'incroyable carte des retards

Avec une fréquentation en hausse de 34 % depuis 2002, les transports régionaux sont un "succès populaire dont il faut se réjouir", poursuit-il. Mais les dix milliards d'euros investis chaque année ne semblent pas suffire, pas plus que les 2,5 milliards payés par les usagers (28 % des coûts réels !) Les retards, premier critère de qualité, varient énormément entre les régions. La carte est d'ailleurs édifiante : elle montre un écart de plus de 20 % entre les meilleurs élèves, dans le nord, et les pires, dans le sud du pays. De quoi faire plaisir aux amateurs de clichés sur les Français...

DOCUMENT. La carte des retards des TER en 2014, selon l'UFC-Que choisir :

 

 

 ©  UFC Que Choisir

 

 

Cette carte n'illustre cependant pas toute la douleur des usagers, car les statistiques sont biaisées, selon l'UFC-Que choisir. En effet, les trains qui ont moins de 6 minutes de retard sont considérés comme étant à l'heure. "Si nous étions sur des trajets longs, nous pourrions considérer que c'est tolérable. Mais sur des trajets courts, de 45 minutes en moyenne, cela équivaut à un rallongement de 13 % !" dénonce Mathieu Escot, responsable adjoint des études de l'association de consommateurs. Par ailleurs, en dehors de l'Ile-de-France, la SNCF compte les TER à l'heure, et non les passagers à l'heure. Cela signifie par exemple que si un train bondé est en retard et qu'un autre presque vide est à l'heure, la SNCF compte 50 % de ponctualité, alors que 90 % des passagers étaient en retard.

Autre biais sur les statistiques : la "cécité bien pratique sur les annulations", selon l'UFC-Que choisir. "La SNCF considère que tous les trains annulés au moins la veille de leur départ sont déprogrammés, et non annulés. Résultat : ces trains bel et bien annulés n'existent pas dans les statistiques, comme s'ils n'avaient jamais existé !" dénonce Mathieu Escot. Besoin d'un cas pratique pour illustrer ces pirouettes statistiques ? Attention, c'est de la haute voltige. Lors de la grève de juin 2014, la SNCF a affirmé que seuls 6,9 % des TER avaient été annulés. "Donc, 93 % des TER ont circulé ?" s'interroge le responsable des études. "Non, la SNCF a seulement oublié de parler des 25 % de TER qui ont été déprogrammés" durant cette période. "Ces statistiques arrangées creusent l'écart entre les chiffres officiels et la réalité vécue par les voyageurs", tonne encore Mathieu Escot.

"Dérive flagrante des coûts d'exploitation"

Car les usagers ne sont pas dupes : près de la moitié (48 %) des Français estiment que la qualité des transports s'est dégradée en dix ans. Ont-ils tort ? Non, répond l'association. Et ce, malgré l'achat de nouvelles rames par les régions. "La SNCF fait aujourd'hui rouler des matériels neufs là où elle faisait rouler en 2004 des machines à bout de souffle, mais elle n'arrive pas à améliorer la situation", dénonce Mathieu Escot. "Les conseils régionaux n'ont-ils pas arrosé le désert en achetant de nouveaux trains ?" s'interroge-t-il.

Au premier rang des problèmes à régler, selon l'UFC, la "dérive flagrante des coûts d'exploitation des TER" qui plombe les régions. En neutralisant les effets de l'inflation et de l'augmentation des tarifs de péage acquittés par la SNCF pour utiliser les voies ferrées, le coût au kilomètre de l'exploitation d'un TER a tout de même augmenté de 41 % entre 2002 et 2012. Et ce, alors que les vieux trains étaient remplacés par des modèles neufs moins énergivores.

DOCUMENT. L'augmentation des coûts d'exploitation des TER :

 

 

 

 

Effectifs - 14 %, masse salariale + 16 %

"Cette dérive s'explique par le monopole dont jouit la SNCF sur les TER, partagé en Ile-de-France avec la RATP", explique Mathieu Escot, qui appelle à une ouverture rapide de la concurrence, "sans attendre 2019", comme c'est actuellement prévu, pour enrayer la "gabegie économique". Tout n'est pas noir du côté de l'entreprise ferroviaire, qui "a des gains de productivité massifs" : entre 2003 et 2013, "elle a réduit ses effectifs de 14 % tout en exploitant plus de trains", relève l'UFC. Mais dans le même temps, la masse salariale a augmenté de 16 %. "Nous ne jugeons pas la politique salariale et sociale de la SNCF, nous constatons simplement l'effet du monopole et des dépenses pour les usagers", martèle Mathieu Escot.

Pour l'UFC-Que choisir, les régions doivent impérativement se mobiliser et exiger des résultats. Ce sont elles qui sont clientes de la SNCF pour la prestation de service public, et elles doivent négocier ces contrats en incluant plus de pénalités en cas de retards et d'annulations. "Moins de 1 % de la rémunération de la SNCF pour les TER est variable en fonction de la qualité : c'est complètement dérisoire", regrette Alain Bazot.

L'indemnisation des usagers est "embryonnaire"

L'indemnisation des usagers est "embryonnaire". Seules cinq régions ont mis en place un système de remboursement, et il est parfois financé par le contribuable, et non par la SNCF ! Quant à l'Ile-de-France, l'indemnisation n'est envisagée qu'à partir du moment où plus de deux tiers des trains ne circulent pas en heures de pointe. L'association appelle aussi l'État à ouvrir la concurrence au plus vite, sans attendre d'y être contraint en 2019. "Une ouverture à la concurrence par le biais d'appels d'offres pourrait réduire les coûts jusqu'à 20 %", précise l'UFC.

Contactés mardi midi, les services de communication de la SNCF et des TER n'ont pas encore donné suite à nos messages.

DOCUMENT. Les retards et annulations en 2014, région par région :

 

 

 

Le Point - Publié le

 

Train court

Ce matin le Chartres Paris 08:05 était court et en arrivant à Montparnasse, on aperçoit une rame TER 2n NG qui attend paisiblement que quelqu'un vienne la chercher.

mardi 26 mai 2015

Téléchargez l'application ANTI-RETARD de UFC-Que Choisir !!

TER : l'incroyable carte des retards !

TRAFIC

DEFI 8 10 VC RATE LE TER TRAINE AVANT VC POUR LAISSER PASSER LES AUTRES TRAINS.Emoji

418€ le Bordeaux-Lyon selon Philippe Duron?!?

Selon Philippe Duron, auteur de ce rapport, Bordeaux-Lyon, c'est plus de 6h par le train et ça coûte 137€ pour le passager plus une subvention de 281€. Et ce n'est toujours pas rentable pour la SNCF?!

http://www.dailymotion.com/video/x2rhzsv_intercites-philippe-duron-defend-son-rapport_news

http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/intercites-philippe-duron-defend-son-rapport-684429

Les lignes en sursis

Retrouvez l'intégralité de notre dossier mardi dans les éditions du Parisien-Aujourd'hui en France  

 

 

SNCF : un plan choc pour sauver le réseau des trains Intercités

SNCF : un plan choc pour sauver le réseau des trains Intercités

Le député PS Philippe Duron remet ce mardi au gouvernement les conclusions de la commission sur l'avenir des trains Intercités. Réduction des fréquences, du nombre d'arrêts, suppression de lignes remplacées par des autocars, la potion est amère.

Le Parisien M.L. | 25 Mai 2015, 19h48 | MAJ : 26 Mai 2015, 07h32
La ligne Paris-Le Havre-Rouen (notre photo) est jugée compétitive mais les trains Corail les moins fréquentés devraient à l'avenir être  supprimés et remplacés par des autocars.
La ligne Paris-Le Havre-Rouen (notre photo) est jugée compétitive mais les trains Corail les moins fréquentés devraient à l'avenir être  supprimés et remplacés par des autocars. LP/Victoria Viennet

Ils sont les parents pauvres du réseau SNCF : coincés entre les TGV et les TER, les trains Intercités, vieillots et surtout ultra-déficitaires, vont  faire l'objet d'une restructuration drastique. La commission sur l'«Avenir des trains d'équilibre du territoire (TET)», présidée par le député PS Philippe Duron, mise en place par le gouvernement en novembre 2014, lui rend ses conclusions ce mardi.

 

 Selon le rapport de cette commission, que «Le Parisien»-«Aujourd'hui en France» s'est procuré en exclusivité, la potion risque d'être amère.

Le constat de départ est sans appel pour ces dessertes d'aménagement du territoire. Après avoir rappelé que personne, ni Etat, ni  collectivités locales, ne veut financier le déficit de ces liaisons Intercités qui pèsent lourdement sur le portefeuille des contribuables , «le réseau n'a pas bénéficié des investissements nécessaires en particulier le renouvellement de son matériel roulant» dont l'essentiel n'a pas été changé depuis 30 ans. Conséquence, «la qualité de l'offre s'est continuellement dégradée (...), les temps de parcours ont sensiblement augmenté et la régularité a régressé».

Les trains de nuit ne sont plus «viables»

Pire, le réseau des liaisons Intercités - plus connues sous le nom de trains Corail - «n'ont pas été adaptées à l'évolution des besoins de mobilité des voyageurs», selon le rapport Duron. Si les lignes au départ de Paris  -Paris-Rouen-Le Havre ou Paris-Clermont -demeurent compétitives, des dessertes transversales, comme Bordeaux-Nice ou Lyon-Bordeaux, sont pénalisées par des temps de parcours trop long et certaines liaisons interrégionales, telles que Toulouse-Hendaye ou Caen-Tours, semblent condamnées par la concurrence autoroutière. Quant aux trains de nuit, leur modèle économique n'est tout simplement «plus viable», lit-on dans le document.

En conclusion, «la commission estime donc nécessaire de mener de manière détaillée une analyse ligne par ligne, pour les dessertes de nuit comme de jour (...) afin d'identifier quelles dessertes devraient être maintenues, voire renforcées et quelles dessertes devraient être allégées». Sur les lignes «à fort potentiel», la commission propose de «renforcer l'offre TET» et d'investir dans des trains neufs et, pour les autres, de supprimer des arrêts pour en améliorer les temps de parcours.. «Sur les lignes faiblement fréquentées», en revanche, le rapport suggère de réduire la voilure et «le cas échéant de transférer le service sur route». En clair, de remplacer les liaisons ferroviaires par des lignes d'autocars encouragées par la loi Macron. Visées dans le rapport les lignes Caen-Le Mans-Tours, Clermont-Ferrand-Béziers , Charleville-Metz ou Toulouse Hendaye.

Des propositions qui vont dans le sens de la SNCF

Ces propositions vont dans le sens de la SNCF qui souhaite aller le plus loin possible dans la restructuration du réseau des trains Corail. A l'inverse, les élus locaux sont vent debout devant les réductions annoncées des trains Corail. Au gouvernement désormais de trouver des solutions sans grever les comptes de la SNCF, ni (trop) fâcher les collectivités locales.

Retrouvez l'intégralité de notre dossier mardi dans les éditions du Parisien-Aujourd'hui en France