Cumul des retards du jour Trains supprimés Ponctualité

lundi 22 septembre 2014

Trafic

Bonjour le 06 h 27 Chartres Paris a 6 mn de retard a Versailles. Bonne journée.

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jeudi 18 septembre 2014

Trafic

Le 17 H 24 est annonce avec 5 mn de retard au depart de Paris
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Courrier envoyé au Service relation clients SNCF

Courrier envoyé au Service relation clients SNCF - 62 973 ARRAS Cedex 9
 
                Madame, monsieur,
 
                Je crois faire partie des fidèles clients au simple titre que je suis abonné à vos forfaits annuels « Annuelys » et « Navigo ». Je prends le train TER cinq jours sur sept, de Maintenon à Versailles Chantiers, puis le Transilien jusqu'à Saint Quentin en Yvelines.
                Je souhaite aujourd'hui vous interpeller concernant la « LOI no 91-32 du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme » (dite « Loi Evin ») car je crois sincèrement que l'application de cette loi ne semble pas d'actualité dans l'enceinte de la gare de Versailles Chantiers.
                L'article 16 de cette loi dit : (je cite) « Art. 16. - Il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, notamment scolaire, et dans les moyens de transport collectif, sauf dans les emplacements expressément réservés aux fumeurs. »
                Partant du principe, corrigez-moi si j'ai tort, que la gare de Versailles Chantiers est un lieu affecté au public, de même que les quais, dans leur intégralité, sont eux aussi de lieux affectés au public, je me demande sincèrement si cela ne justifierait pas l'application stricte de l'article 16 de la loi Evin.
                Vous vous en doutez, je suis non-fumeur et soucieux de ma santé.
               

Les circonstances qui motivent ma plainte aujourd'hui ?
A Versailles Chantiers, ce matin, le train qui arrive est un train court. Les voyageurs sont donc concentrés « sous la partie couverte du quai » donc sur un espace réduit. Il y a pas mal de monde. Et surtout, trop de fumeurs !!! Il m'est impossible de trouver un seul endroit où je ne vais pas respirer de la fumée de cigarette.
                Je ne crois pas qu'il soit suffisant de passer une annonce audio du type « Mesdames, messieurs, nous vous rappelons qu'il est interdit de fumer dans l'enceinte de la gare. ». Même toutes les 30 minutes. Encore faudrait-il que des contrôles soient effectués !
 
Par ce courrier, je souhaite aujourd'hui vous poser ces questions :
-          Que dois-je faire pour respirer de l'air sain quand j'attends mon train ?
-          Allez-vous faire respecter cette loi Evin ou pas ?
-          Si oui, que comptez-vous faire ?
-          Est-ce à moi d'aller voir chaque fumeur, l'un après l'autre, pour lui demander de cesser ?
 
Je suis certain que vous saurez mesurer le sérieux de ma plainte.
Dans l'attente de votre réponse, veuillez accepter, madame, monsieur, mes sincères salutations,
 
                Stéphane 

mercredi 17 septembre 2014

Trafic

Bonsoir arret du 17 h 24 a Gazeran alors que l arret n est pas prevu oups !! le conducteur.....

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Brétigny : mis en examen, RFF met en cause la SNCF

Brétigny : mis en examen, RFF met en cause la SNCF

Libération, Yann PHILIPPIN 16 septembre 2014 à 19:46

Le rapport d'expertise de l'accident avait dénoncé un

Le rapport d'expertise de l'accident avait dénoncé un "état de délabrement jamais vu par ailleurs". (Photo Marc Chaumeil)

Accident. Pour le gestionnaire des chemins de fer, la maintenance du réseau relevait de la responsabilité de la société de Guillaume Pepy.

À les en croire, ce serait un non-événement. Réseau ferré de France (RFF) s’est empressé, mardi, de minimiser sa mise en examen pour «homicides et blessures involontaires» dans l’enquête sur le déraillement du Corail Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge (Essonne), qui a fait 7 morts et une trentaine de blessés le 12 juillet 2013. Une étape «pénible» mais «classique» dans ce genre d’accidents, qui permettra de «mieux comprendre ce qui s’est passé», a relativisé Jacques Rapoport, le patron de RFF.

 

Le calme avant la tempête?

Mais que se passe-t-il en ce moment? Tout marche bien (ou presque!..), à part quelques petits retards (bon 1h30 apparemment pour le TER 16782 Le Mans 19h36 - Montparnasse 21h53 hier soir!), les correspondances à Versailles-Chantiers avec les DEFI (matin) et VERI (soir) sont même faisable. Pas "d'incident signalisation" depuis près de 2 semaines, pas plus "d'attente matériel" ou de "voyageurs sur les voies"... Mince, la SNCF serait-elle en train de changer?!

POURVU QUE ÇA DOURE!

Attendons l'épreuve des feuilles mortes d'ici 2 mois pour se faire une idée...

-FL-

 

Trafic

Bonjour le  06 h 27 Chartres Paris arrive a Versailles avec 6 mn de retard
Bonne journee 
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mardi 16 septembre 2014

Accident de Brétigny : RFF mis en examen

LE MONDE | 16.09.2014 à 10h59

Le 12 juillet 2013, le train Intercités 3657 déraillait en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne), tuant sept personnes et faisant plusieurs dizaines de blessés. Quatorze mois après l'accident, Réseau ferré de France (RFF), le gestionnaire des infrastructures, a été mis en examen lundi 15 septembre pour « homicides et blessures involontaires ». La SNCF est également convoquée devant les juges jeudi 18 septembre en vue d'une mise en examen pour les mêmes chefs.

Depuis l'ouverture de l'information judiciaire, plusieurs experts ont mis en cause la SNCF pour de nombreux problèmes de maintenance à l'origine du déraillement du train. Le dernier rapport, remis le 25 juin par les ingénieurs Michel Dubernard et Pierre Henquenet, experts près la cour d'appel de Douai (Nord), avait notamment constaté « un état de délabrement jamais vu ailleurs ».

Lire aussi : L'accident de Brétigny-sur-Orge : à qui la faute ?

Les deux experts expliquaient que « le processus (…) s'est étalé sur plusieurs mois et a concerné l'ensemble de l'appareil de voie incriminé, sur lequel ont été relevées plus de 200 anomalies de divers degrés de criticité ». Des anomalies qui « étaient connues de la SNCF ou de ses agents, sans pour autant qu'il y soit remédié de façon adéquate ».

« Cette mise en examen va permettre à la SNCF d'avoir accès au dossier pénal et de confronter ces éléments avec le travail réalisé en interne, comme celui du Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre », explique l'avocat de l'entreprise, Me Emmanuel Marsigny. « On ne fera pas de requête en nullité contre cette décision », expliquait pour sa part le directeur de la communication de RFF, Christophe Piednoel, avant l'annonce de la mise en examen du gestionnaire des infrastructures.

Le chef de mise en examen pour « mise en danger de la vie d'autrui » n'a pas été retenu pour RFF. Les magistrats chargés de l'enquête avaient demandé à pouvoir élargir leur saisine à cette infraction mais le parquet d'Evry avait estimé qu'il était encore trop tôt et que le dossier, en l'état, ne le justifiait pas, au grand dam des associations de victimes.

« PROCÉDURES COMPLEXES »

« C'est une organisation de la sécurité qui a été défaillante pendant des mois et des années, et pas uniquement le 12 juillet 2013 », explique Stéphane Gicquel, secrétaire général de la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs. « La SNCF a beaucoup communiqué, elle a surpris en jouant la transparence, mais les victimes attendent la vérité de la justice », ajoute-t-il.

Dès lors, les enjeux sont multiples. La SNCF contestera-t-elle sa mise en examen ? L'entreprise a toujours assuré que non. Demandera-t-elle une contre-expertise, au risque d'allonger encore la durée de la procédure ? Elle s'était en tout cas montrée critique sur les conclusions du rapport de MM. Dubernard et Henquenet. La SNCF et RFF avaient indiqué qu'ils « contestaient formellement tout état de délabrement du réseau, à Brétigny comme ailleurs ».

Des dirigeants de la SNCF et de RFF pourraient-ils être mis en examen ? La question ne se pose pas encore. Pour imputer une ou plusieurs responsabilités individuelles, il faudrait mettre en évidence une faute caractérisée et délibérée. Or, comme l'explique M. Gicquel, « le dossier n'a pas encore posé la question de l'organisation de la sécurité et des responsabilités de l'organisation de la maintenance. Et ces questions de sécurité sont l'objet de procédures complexes avec des jeux de délégation et des décisions collectives ».

 

lundi 15 septembre 2014

Nouvelle rame Regio2n Centre


Bonjour,

La première rame Regio2n Centre est sortie des ateliers récemment. Mais il ça falloir attendre encore quelques temps car elle sera présentee au salon Innotrans en Allemagne. 

http://www.newsbombardierfrance.com/2014/09/derniers-preparatifs-du-regio-2n-centre.html?spref=tw&m=1

En pièce jointe la rame avec la nouvelle livrée région Centre. 

Cyril. Conducteur
Envoyé depuis le Samsung Galaxy Note III via le réseau SFR

TER Flash trafic s'emmèle les pinceaux!

Le TER 862435, de 18h09 au départ de Chartres, arrivée Paris 19h26, est composé de 4 voitures. INFO 0800835923(N VERT)!

 

Contrôle / Pas contrôle!

Ce matin dans le 862464:

"Mesdames & Messieurs, nous allons passer parmi vous dans quelques instants. Les personnes n'ayant pas composté ou acheté leur billet sont priées de se présenter spontanément avant toute opération de contrôle pour régulariser leur situation...". Finalement point d'opération de contrôle mais beaucoup de "régularisations" spontanées! Bravo à la SNCF pour cette nouvelle technique de vrai-faux contrôle pas encore musclée!

-FL-

 

vendredi 12 septembre 2014

Six mois de travaux sur la ligne SNCF entre Chartres et La Loupe

Un important chantier de la SNCF et RFF vient de débuter sur la section de ligne TER reliant Chartres à La Loupe.
Durant six mois, jusqu’au 21 février 2015, des travaux de renouvellement des voies sont réalisés de nuit, du lundi soir au samedi matin, entre 21 heures à 4h30.

Article à lire sur L'Echo Republicain

Pour lutter contre la fraude, la SNCF veut supprimer le libre accès aux quais du TGV

Le Parisien, Vincent Vérier | Publié le 11.09.2014, 17h22 | Mise à jour : 12.09.2014, 07h57

Illustration. D'ici la fin de l'année, la SNCF devrait présenter son plan anti-fraude. Parmi les mesures phares destinées à lutter contre ce phénomène figure le projet d'installer des portes en dur à l'entrée des quais des TGV pour contrôler les passagers. 

Illustration. D'ici la fin de l'année, la SNCF devrait présenter son plan anti-fraude. Parmi les mesures phares destinées à lutter contre ce phénomène figure le projet d'installer des portes en dur à l'entrée des quais des TGV pour contrôler les passagers. LP/Jérémie Jung

C’est l’un des chantiers prioritaires de la . D’ici la fin de l’année, la compagnie ferroviaire devrait présenter son plan de lutte contre la fraude. Et pour cause, selon l’entreprise, les Français sont les champions d’Europe de la fraude dans les transports en commun. «Même en Italie et en Espagne, ils sont plus disciplinés que nous, regrette Alain Le Vern, le monsieur anti-fraude de la SNCF.
Si l’Est du pays est un peu plus épargné, toutes les zones denses comme l’Ile-de-, la région PACA, la région lyonnaise sont touchées. On a coutume de dire que ça coûte chaque année 300 millions d’euros à la compagnie, je pense qu’on est plus proche du demi milliard d’euros, soit une une cinquantaine de trains régionaux par an».

Un manque à gagner d’autant plus insupportable en période de disette, que la fraude a aussi un impact important sur le sentiment d’insécurité : «Les usagers qui payent en ont marre, insiste Alain Le Vern. Les fraudeurs créent des tensions quand ils sont contrôlés qui pourrissent la vie des autres voyageurs». Si certaines mesures ont déjà été prises comme la diminution de la validité des billets qui est passée de deux mois à une semaine, d’autres pistes sont en réflexion :

-Des postes filtrages sur les quais des TGV : Depuis toujours libre d'accès, l’entrée des quais des TGV pourrait être contrôlée via l’installation de portes en dur. Un changement de philosophie important qu’Alain Le Vern justifie : «C’est plus efficace que les contrôles à bord. Le procédé existe déjà en Espagne et ça marche très bien. Mais avant de se décider il faut être sûr que le ratio coût-bénéfice est avantageux».

-Des amendes plus élevées :
Actuellement, un voyageur sans billet sur un trajet supérieur à 100 km doit débourser 25 €, ou 35 € (plus le prix du billet) pour un parcours de moins de 100 km. Si des discussions sont encore en cours avec le ministère de l’Intérieur, à la SNCF on souhaiterait que l’amende forfaitaire passe au moins à 50 €. «Il faut que ça soit dissuasif, insiste Alain Le Vern. Pour ma part, je serai favorable à une amende de 100 €».

-Un meilleur encaissement des contraventions :
Rien que sur le réseau TER, seuls 11,6 % des PV sont réglés. Pour éviter que le fraudeur donne une fausse identité ou une fausse adresse, la SNCF et le ministère de l’Intérieur et la compagnie ferroviaire réfléchissent à une meilleure collaboration. «On peut aussi imaginer que des Trésoreries soient spécialisées dans le recouvrement des amendes dans les transports publics», confie Alain Le Vern.

-La fraude habituelle plus risquée
: Actuellement, toute personne qui cumule pendant une période de douze mois dix contraventions est passible de six mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. La SNCF souhaiterait que la sanction tombe dés cinq contraventions.

-La technologie comme arme anti-fraude :
C’est le grand rêve d’Alain LeVern : «Aujourd’hui, les nouveaux TER sont équipés d’un système qui comptent le nombre de passagers. Demain, avec des titres de transports qui utilisent la technologie NFC, c’est à dire des billets électroniques détectables sans contact, on pourra savoir à distance si les passagers d’une rame ont leurs billets ou pas et envoyer des contrôleurs en cas de suspicion de fraude».

LeParisien.fr

"Même en Italie et en Espagne, ils sont plus disciplinés que nous, regrette Alain Le Vern, le monsieur anti-fraude de la SNCF...": Mais en Italie et en Espagne LES TRAINS SONT CONTRÔLÉS!! Combien de fois êtes-vous contrôlé dans le TER???

-FL-